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déc

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Psychologue social

Mary

On me demande souvent de définir ma spécialité : la psychologie sociale. Et je comprends parfaitement que pour la plupart des gens il soit difficile de distinguer en psychologie un domaine par rapport à un autre.

Pour beaucoup déjà, entre psychiatre, psychologue et psychothérapeute, il y a des frontières floues et une incompréhension de ce qui marque leur différence. Un psychiatre est un médecin, il peut prescrire des médicaments. Un psychologue a fait 5 années d’études en université et son titre est reconnu par l’Etat. Un psychothérapeute a fait une formation en école sans que soit fixé par l’Etat les modalités de cette formation. En résumé succinct, c’est à peu près le plus évident à dire. Comme ce n’est pas mon propos ici (cela pourrait l’être un jour, pourquoi pas), je vais revenir à la différence entre un psychologue clinicien et un psychologue social.

Le psychologue clinicien  s’intéresse aux mécanismes psychiques des comportements. Son champ est l’affectif et la personnalité. Le psychologue clinicien aide la personne qui vient le voir et que l’on appelle patient pour lui permettre de comprendre ce qui lui pose problème et ce dont il souffre. Ses patients peuvent être enfants, adolescents, adultes et son raisonnement permanent est ancré entre le normal et le pathologique.

Le psychologue social s’intéresse aux comportements de l’être humain en tant qu’être social. Son champ est l’environnement, c’est à dire les activités humaines, les rôles et les places des hommes au sein de ses activités, la communication entre les hommes. Le psychologue sociale accompagne la personne qui vient le voir qui s’appelle, non pas patient, mais client pour lui permettre non pas de comprendre mais de gérer la situation qui lui pose problème et dont il peut souffrir ou simplement être gêné par les conséquences que la situation lui impose. La plupart du temps, le psychologue social travaille en entreprise. J’ai choisi, moi, maintenant de travailler en cabinet privé pour offrir des prestations qui se retrouvent proches de celles qu’offre un coach. On ne parle pas de pathologie mais d’autonomie. Mes prestations sont utiles à mes clients parce que j’offre des outils qui permettent de comprendre la vision du monde qui les aidera à gérer leur situation. Je ne cherche pas le pourquoi des faits, mais le comment sur les faits.

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